Un joint qui tient l'étanchéité
Le plasma prépare les surfaces pour que mastics et joints adhèrent et gardent leur étanchéité face aux cycles thermiques et aux vibrations.
L'étanchéité qui finit par céder
Et si le problème n'était pas votre produit, mais la surface qui le reçoit?
Un mastic qui se décolle d'un profilé. Un joint qui laisse passer l'humidité après quelques mois. Une soudure de film qui fuit. L'étanchéité ne dépend pas que du produit d'apport : elle dépend d'abord de l'accroche entre ce produit et la surface. Sur des substrats lisses ou à faible énergie, cette accroche manque. Le plasma la rétablit.
Le plasma, concrètement
Une accroche qui dure
Le mastic ou le joint se lie réellement à la surface, et résiste aux cycles et aux vibrations.
Sur substrats difficiles
PVC, composites, élastomères et métaux qui n'accrochent pas sans préparation.
Soudures de films fiables
Pour l'emballage, une préparation qui renforce la tenue du scellage.
Procédé propre
Activation à sec, sans primaire chimique.
Des équipementiers automobiles, des fabricants de dispositifs médicaux et des imprimeurs industriels traitent leurs pièces avec nos procédés. Plus de [x] pièces traitées dans nos installations depuis [y], [z] procédés qualifiés en production.
Le principe, sans jargon
Le plasma active la surface là où le mastic ou la soudure doit accrocher. L'énergie de surface monte, les contaminations partent, et le produit d'étanchéité forme une liaison solide plutôt qu'un simple contact qui se dégrade avec le temps et les contraintes. Côté matériel, ce sont les équipements d'activation de surface avant scellement qui réalisent cette étape.
Résultats par matériau
| Matériau | Avant traitement | Après traitement | Durée d’effet | Méthode |
|---|---|---|---|---|
| PVC | 37,9 mN/m | 45 à 66 mN/m | quelques jours | encre de test, ISO 8296 Faire tester ce matériau |
| Silicone (PDMS) | 20,1 mN/m | 45 à 66 mN/m | quelques heures à 3 jours | encre de test, ISO 8296 Faire tester ce matériau |
| Polyamide (PA 6) | 70° | 21 à 28° | quelques jours | goniomètre, goutte sessile Faire tester ce matériau |
| PP | 30,5 mN/m | 45 à 66 mN/m | quelques jours | encre de test, ISO 8296 Faire tester ce matériau |
| Composite carbone/époxy | ≈ 109° | ≈ 32° | quelques jours | goniomètre, goutte sessile Faire tester ce matériau |
Ordres de grandeur documentés, et non nos propres mesures : les valeurs avant traitement sont les tensions superficielles critiques des tables de référence Accu Dyne Test, la plage après traitement des polymères — 45 à 66 mN/m — celle que rapportent, sur polypropylène traité au plasma atmosphérique, Šrámková et coll. (Polymers 13, 4173, 2021), Leroux et coll. (J. Colloid Interface Sci. 328, 412, 2008) et Shaw et coll. (Plasma Sources Sci. Technol. 25, 065018, 2016). Sur les polymères qui partent déjà haut — polyamide, polycarbonate, composite époxy — le gain ne se lit pas en mN/m mais en angle de contact : PA 6 de 70° à 21–28° (Károly et coll., Polymers 10, 1380, 2018), PC de 81,5° à 38–46° (Kelar et coll., Polymer Testing 67, 428, 2018), composite carbone/époxy brut de moule de 109° à 32° (Sun et coll., Polymers 11, 139, 2019). Le contrôle se fait à l’encre de test selon ISO 8296, au goniomètre pour les angles. Vos résultats dépendent de votre matériau exact, de sa propreté initiale et de vos paramètres de ligne. Nous les vérifions sur votre pièce avant tout engagement.
Ce qui prépare le jointoiement
Ce qui réalise cette étape
Chaque appareil ci-dessous traite la même application, mais pas la même pièce : c’est la géométrie, la largeur et la cadence qui tranchent. Nous vous orientons vers le bon après un premier échange.
Traiter
Réacteur plasma DBD
Notre réacteur signature, dimensionné pour les géométries exigeantes et la répétabilité essai après essai.
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Traiter
Torche plasma compacte
Une buse qui souffle le plasma directement sur la zone à traiter. Se monte sur un bras robotisé ou sur un poste fixe.
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Traiter
Torche plasma froid de précision
Une empreinte millimétrique, pour les échantillons de petite surface et les substrats sensibles.
Voir la fiche AutomatiserPostes de traitement spécialisés
Pour les matières qui ne se traitent pas comme une pièce : poudres, granulés, fibres.
Voir la ficheLes limites du procédé
Un procédé qui conviendrait à tout ne conviendrait vraiment à rien. Voici les cas où le plasma atmosphérique n’est pas la bonne réponse — mieux vaut le savoir avant l’essai qu’après.
- Géométries fermées. Le plasma atmosphérique traite ce que la source atteint. Les cavités profondes, les canaux borgnes et les faces internes non accessibles restent non traités. Profondeur utile constatée : [x] mm.
- Effet non permanent. L’activation décroît avec le temps. Sur [matériau], il reste [x] % de l’effet après [y] jours en conditions d’atelier. L’étape suivante doit suivre le traitement d’assez près.
- Matériaux sensibles à la chaleur. La température de surface reste basse, mais pas nulle : environ +15 °C par rapport à l’ambiante au point de traitement. En dessous de [y] °C de tenue thermique, il faut valider par un essai.
- Contamination lourde. Le plasma retire les contaminations organiques en couche mince, pas une graisse épaisse ni un film de démoulage saturé. Au-delà de [x], un dégraissage préalable reste nécessaire.
L’intégration en production
Le traitement se place juste avant l’étape critique, sur la ligne existante. Les trois paramètres qui déterminent la faisabilité sont la vitesse de défilement, la largeur à couvrir et la distance entre la source et la pièce. En voici les ordres de grandeur ; nous les recalculons sur votre géométrie.
Vitesse de défilement maximale pour un effet complet en un passage.
Par source. Au-delà, les sources se juxtaposent.
Entre la buse et la surface. Tolérance sur cette distance : ± 5 mm autour du point retenu.
Du premier appel au procédé validé
01
Diagnostic
Vous nous décrivez votre pièce et votre objectif. On qualifie votre cas et on revient sous 48 h.
02
Validation
On traite un échantillon dans nos installations à Québec, on caractérise l'effet obtenu et on documente les paramètres du procédé.
03
Intégration
On définit la solution : traitement en service, réacteur Plasmino® ou réacteur sur mesure intégré directement à votre ligne.
Ce que ça a changé en production
Un [secteur du client] [localisation]
Décrire le symptôme constaté en production et son coût : [x].
Décrire l’intervention : matériel, position dans la ligne, temps de traitement [y].
Décrire le gain mesuré, avec le chiffre avant et après : [z].
Cas anonymisé à la demande du client. Détails techniques disponibles sous entente de confidentialité.
Là où cette application compte
Les questions qui bloquent une décision
Celles que posent les responsables production et les acheteurs, pas celles qui arrangent le vendeur.
Combien de temps la surface reste-t-elle activée après traitement ?
L’effet décroît avec le temps, à une vitesse qui dépend du matériau et des conditions de stockage. Sur [matériau], nous mesurons [x] mN/m à la sortie du traitement et [y] mN/m après [z] jours en sac scellé. En conditions d’atelier ouvert, compter [x].
Le traitement résiste-t-il aux cycles thermiques et aux vibrations ?
Réponse à rédiger avec un ingénieur : [x].
Est-ce compatible avec ma cadence de production ?
La vitesse de défilement maximale pour un effet complet en un passage est de 6 à 120 m/min par source, sur une largeur de 15 à 25 mm. Au-delà, les sources se juxtaposent ou se multiplient. Nous validons ce calcul sur votre géométrie avant tout devis.
Faut-il prévoir une extraction d’air ou un traitement de l’ozone ?
Oui dans la plupart des cas. Un plasma d’air ou d’azote à pression atmosphérique génère de l’ozone et des oxydes d’azote, qui doivent être captés à la source plutôt que dilués dans l’atelier. Débit d’extraction recommandé : [x] m³/h par source. Nous validons ce dimensionnement à l’étude de procédé.
Quels matériaux ne se traitent pas bien ?
À compléter : [x]. Nommer les familles pour lesquelles le résultat est décevant ou instable, et dire pourquoi. Une page qui n’admet aucune limite signale du marketing à un ingénieur.
Quelle puissance électrique faut-il prévoir ?
Compter 1 à 2 kW par source, en 230 V monophasé (400 V triphasé au-delà). À cela s’ajoutent l’alimentation en gaz (air comprimé sec, 35 à 60 L/min par source) et l’extraction. Le bilan complet fait partie de l’étude d’intégration.
Comment vérifier que le traitement a fonctionné ?
À l’encre de test, en quelques secondes et sans instrument : l’encre s’étale au-dessus du seuil d’énergie de surface visé, elle perle en dessous. Nous fournissons les encres de test et le seuil à viser pour votre couple matériau/procédé, soit 38 mN/m pour l’impression, 40 à 44 mN/m pour le collage et le contrecollage.
Quel est l’ordre de grandeur du budget ?
Cela dépend de la largeur à traiter, de la cadence et du degré d’automatisation. Comptez de [x] à [y] pour une intégration en ligne, et [z] pour un poste autonome. Le traitement en service, sans investissement, reste possible pour les petites séries.
Checklist de qualification
Les [x] points à vérifier avant de changer de procédé : matériau, géométrie, cadence, contrôle qualité. Une page à imprimer et à emporter en atelier.
Une étanchéité qui ne lâche pas.
Une réponse d'ingénieur sous 48 heures ouvrables sur ce que le plasma peut faire pour vos surfaces. Aucun engagement, juste des réponses claires d'un expert.
Ce que vous recevez
- Sous 48 h : un retour d’ingénieur sur la faisabilité de votre cas, par courriel ou par téléphone.
- Si le cas est retenu : vous nous envoyez une pièce, nous la traitons dans nos installations de Québec sous [x] semaines.
- Vous recevez : la pièce traitée et un rapport des paramètres utilisés, que vous pouvez tester chez vous.
Traitement d’un échantillon de qualification : [x]. Frais de port [y].
Réponse sous 48 heures. Aucun engagement. Discussion technique avec un expert.